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Article d'un correspondant:

Le sujet sur les préjugés m'a paru intéressant car il permet d'analyser la réalité, rafraîchir des événements du temps jadis et voir des changements ayant eu lieu pendant les derniers dix ans. En vous exposant mes pensées, j'essayais de ne pas oublier une chose très importante, à savoir: l'objectivité. A ce point de vue, je ne parlerai que de la Russie et la Bulgarie, deux représentantes de l'Est car ce sont des pays dont les mentalités me sont bien connues.

La Russie tsariste ne connaissait pas de peur par rapport aux étrangers (Occidentaux), cette époque-là, y travaillaient hommes d'affaires, banquiers, commerçants, gouverneurs, médecins Anglais, Français, Allemands, et même des Suisses comme portiers (jusqu'à nos jours le mot "portier" est "chvéitsar" en russe, c'est-à-dire "Suisse"). Il y avait plutôt de la curiosité pour les coutumes, les vêtement inconnus. Je n'ai pas beaucoup à dire de ces temps, je me rappelle une phrase d'un comte russe dans un roman du XIXeme siècle: "C'est l'Allemand qui fait des projets, le Russe, il rêve..." (dans ce cas, "Allemand" = "étranger"). Bien entendu, il s'agit plutôt de la différence des modes de pensée, pas des préjugés.

Les préjugés ont commencé à paraître après la révolution de 1917 et le premier était celui d'ennemi: étranger = capitaliste = ennemi). Comme les pays occidentaux étaient (et sont d'ailleurs) capitalistes, alors il était clair qu'ils étaient des ennemis (de classe, acharnés et jurés) de la Russie Soviétique. Il faut dire que ce préjugé a gardé un certain degré jusqu'à présent: cette "hystérie" (tout Occidental est un ennemi potentiel) a été développée et soutenue par Staline, prospérée pendant les temps de Khrouchtev et Bréjnev. Cette hostilité a engendré à son tour la peur et la méfiance (Occidentaux = menace de guerre = asservissement du pays).

Le deuxième préjugé que je trouve non seulement chez les Russes, est "la manie de grandeur": nous sommes les meilleurs en tout, partout et toujours, les plus... les plus..., ce qui n'empêche pas la plupart des Russes de vivre dans la pauvreté malgré toutes les richesses naturelles du pays. A ce point de vue, il y a des Russes qui ne respectent pas les traditions, la culture, les goûts et les pensées de ceux qui ne sont pas comme eux, en même temps, ne sachant rien ni à ces autres ni à eux-mêmes. C'est le complexe d'un petit personnage, habitant d'un grand pays.

Il existe encore le complexe de "naïveté" quand on considère les étrangers comme un miracle, des gens venus d'une autre planète (sont-ils comme nous? S'ils avaient six orteils à leurs pieds gauches?).

Et enfin, le préjugé d'admiration (génuflexion?): tout étranger, et surtout occidental, est super, de haute qualité et uniquement méritant être porté, vu, lu, écouté. Vive l'Occident! Ces gens voient tout en rose.

Il est bien entendu que le train des choses naturel et que les dernières dix années ont presque éliminé ces préjugés, surtout le premier. Autrement, les Russes sont très hospitaliers et cordiaux, les contacts entre les gens sont plus dégagés: il existe beaucoup d'occasions quand on peut aller en visite sans prévenir spécialement.

Avant l'époque du communisme, les Bulgares voyageaient souvent à l'étranger pour y faire leurs études, faire des affaires. Le préjugé d'ennemi a été propagé avec tous les "idéaux" de la société communiste par l'idéologie officielle. Il faut noter que les Bulgares l'ont accepté avec résignation, ainsi que l'idéalisation des Soviétiques, en gardant un certain scepticisme malgré tout leurs dithyrambes.

De nos jours, les Bulgares ont deux extrémités dans leur attitude aux étrangers (actuellement aux Occidentaux): ou bien ils les accusent de tous les péchés en Bulgarie ou bien ils les admirent (s'inclinent même) comme devant le Sauveur parce que ce sont les étrangers (= Occidentaux) qui délivreront les Bulgares des problèmes bulgares et... toutes les responsabilités, qui offriront aux Bulgares beaucoup d'argent et de bonheur (les Occidentaux sont bons et riches, des gens-dieux), qui transformeront la Bulgarie en paradis. Quant aux Bulgares eux-mêmes, ils n'empêcheront pas les Occidentaux de construire une nouvelle Bulgarie: ils attendront de côté pour que toute la responsabilité soit portée par les autres!

Le préjugé de "folie des grandeurs" est aussi propre aux Bulgares: la Bulgarie est le centre de la civilisation... etc . Ce préjugé a diminué pendant les dernières 4-5 années, sa culmination coïncide au début des années nonante.

Généralement, les Bulgares aiment bien les hôtes, les touristes, à qui ils montrent leur pays avec plaisir, je ne connais personne qui soit resté indifférent aux beautés de la Bulgarie.

De l'un de nos représentants en Bulgarie, lequel a eu l'idée lumineuse de nous faire comprendre que nous ne sommes vraiment pas le centre de l'univers et que ceux que nous décrions parfois (souvent) ont, eux-aussi des opinions mitigées sur leurs propres détracteurs! (NDLR)

LE LIVRE ÉVÉNEMENT !

CELUI QUE LE PASSIONNÉ DE PARANORMAL, D'ENQUÊTE POLICIÈRE ET D'AGISSEMENTS DE L'OMBRE SE DOIT DE POSSÉDER !



À MOINS BIEN SÛR QUE VOUS APPRÉCIEZ

QUE L'ON VOUS FASSE GOBER DES MENSONGES...
...À CHACUN SES GOÛTS...

 

 

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